Auto-cueillette 74 permaculture

Concept : Le Plaisir!

Venez tenter une expérience différente et gourmande en immersion dans mon jardin, vous l'aurez compris, le principe est ici de cueillir soi-même.
Selon une étude, 75% des français aimeraient pouvoir cueillir eux-mêmes leurs fruits et légumes. 

Plaisir?
De récolter, choisir, confectionner un élégant bouquet sans conséquence pour la planète, de partager cet instant avec ses enfants.
Je vous propose d'effectuer vos courses de produits frais de la manière dont vous avez peut-être rêvé.
Lorsque le plaisir du goût de produits qui ont pris le temps qu'il leurs faut pour devenir savoureux s'ajoute à celui du toucher, de l'odorat, du contentement de l'oeil, la boucle est bouclée concernant l'éducation à l'alimentation. 

Profitez de cette visite pour faire découvrir à vos enfants ce fameux plaisir de cueillir, des brouettes sont à disposition pour les apprentis jardiniers. 
Peut-être un désir de parent également de transmettre le goût du "bon", l'épicurisme et l'émotion toute spéciale du repas qui suivra votre venue.

Je vous propose une gamme de produits frais issus de la terre, biologiques, de saison, une consommation d'eau réfléchie au mieux pour être économe (aucun litre du réseau, uniquement de la récupération d'eau pluviale), zéro produit chimique et un moment agréable durant lequel vous pourrez flâner au gré des allées, faire une pause à l'ombre, vous asseoir un moment et écouter les oiseaux.
Vous contribuez également à soutenir l'agriculture locale et les circuits courts.
 
Plus superflu, peut-être.... Et encore que....
Je voue une passion aux fleurs, mais éprouve cependant une sorte de culpabilité à entrer chez un fleuriste. Puis, entamer une réflexion sur le nombre de kms en camions réfrigérés, la facture énergétique des serres chauffées en Hollande, sur le sort des populations éthiopiennes et kenyanes affamées par la culture des roses, très gourmande en eau.
 Et puis.... J'ai toujours rêvé d'un champ de fleurs à bouquet où je pourrais composer, au gré de mon humeur et mes envies, tout frais, le bouquet unique de cet instant privilégié, cela sans conséquence.
Donc... Pas de roses, mais des fleurs toutes plus romantiques les unes que les autres, un dégradé principalement rose pâle et blanc, mais également une sélection multicolore. 

 

Technique : respect de l'écosystème et amendements naturels

 (label bio pour les légumes et fruits rouges) 

 
La parcelle cultivée, d'une surface totale de 2000 m2 était initialement un verger (arbres fruitiers + pré).
Il a fallu s'adapter, respecter cette configuration, observer, trouver les atouts. 
Quelques contraintes, mais une multitude d'aspects positifs à énergiser, réfléchir, optimiser. Je m'adapte autant que possible, plutôt que tenter de faire contre.
Les surfaces de cultures gourmandes en eau ont été décaissées à la main puis garnies à la façon d'une lasagne avec du bois mort récolté en forêt toute proche en première couche afin de créer un stock / réserve d'eau, puis enrichies de divers amendements carbonés et azotés collectés à proximité immédiate (feuilles mortes en abondance, fumier de chez mes voisines cavalières, tontes...)
Les autres planches de culture, fleurs comprises sont amendées par compostage de surface.
Je travaille seule, mais pas tout à fait... Une armée de vers de terre, entre autre, travaille aimablement et assidûment pour moi. Le principe? Je leurs propose le gîte (un habitat qui ne gèle pas car les zones sont paillées) et le couvert (matières organiques en décomposition). 
Le système a été réfléchi pour économiser l'eau au maximum. Seule l'eau issue de la pluie récupérée de surfaces de toiture alimente les cultures. 

L'absence de serre est un aléa critique, mais un choix puisque les cultures sous serre demandent  des irrigations permanentes. En fonction, j'ai soigneusement sélectionné mes semences, en bio et résistantes au climat local. 
Cultiver sans serre en Haute-Savoie semble audacieux, un orage de grêle, une longue période d'humidité = mildiou sur les tomates, des récoltes plus tardives, j'ai décidé de faire ce choix!.
A l'heure où les fraises se cultivent sous serre en hydroponie (circuit d'eau + éléments chimiques, hors sol), les miennes subiront les risques inhérents au système que j'ai choisi, mais pourront ravir vos palais sans contrainte environnementale.
 
Cette surface d'exploitation a été observée scrupuleusement, ainsi que la nature environnante avant de lancer les travaux: l'ensoleillement, les adventices présentes qui m'ont indiqué que planter et où, la terre lourde et argileuse (qui a d'autres atouts, laborieuse, mais efficace en terme de rétention d'eau), la légère pente, les vents, la menace des nombreux mulots notamment sur le millier de bulbes de fleurs et l'intrusion éventuelle des sangliers, le gel sur les plus fragiles, l'humidité pour ne pas déplorer de bulbes pourris etc etc... 
Chaque jour, j'observe à nouveau et construis en fonction "de".


Les garanties

 Suite à ma sollicitation pour une certification label agriculture biologique, 
Voici la conclusion en mars 2025:
Acceptée / labelisée pour tous les légumes et fruits rouges
Pas encore concernant les arbres fruitiers et fleurs car installés avant la visite de contrôle donc considérés en conversion, néanmoins (non) traités de la même manière que les cultures labellisées : aucun engrais chimique, fongicide, herbicide ou hormones (pour les fleurs) ne sont utilisés sur la totalité du terrain. 
Certification agriculture biologique délivrée par  Alpes Contrôles 

Pourquoi "En brouette Paulette"?

Pour le petit clin d'oeil à la chanson d'Yves Montand, mais encore...
Car la rime s'accorde avec....
Grelinette, gariguette, courgette, rougette, ciboulette, 
coquette sans se prendre la tête, franquette (les noix!)
Cueillette, évidemment
Mais aussi, estafette!